Événements

Plage de galets

Place des Tilleuls 68700 Wattwiller

Buvette tous les jours à partir de 17h, les  samedis de 14h -19h et dimanches 11h – 19h
Restauration sur place les soirs où il y a un événement

 

12/06

11h Inauguration

12h   sur réservation  ou par mail à Argine Jermann, 2 rue des Écoles à Wattwiller, 06 78 88 60 34 après 19h

14h à 17h Ateliers artistiques et scientifiques

15h Rencontres avec les artistes près de leurs œuvres

16h Performance du périscolaire de Wattwiller avec Zoé

17h Apéritif concert : Virgiane

 

Une guitariste-chanteuse, un guitariste soliste, un bassiste et un batteur, vous propose un concert de standards Pop/rock connus de tous et des compositions présentes sur leur album

https://www.facebook.com/Virgiane-294247024645568/

14/06

18h30 DIALOGUE D’IMAGES
Le thème Ricochets à travers une sélection d’oeuvres dans l’histoire de l’art, présenté par Fanny Munsch
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17/06

18h30 LA FAILLE VOSGIENNE
Rencontre avec Violaine Chaussonnet et Pierre Ruch

Violaine Chaussonnet a fait plusieurs séjours à Wattwiller et dans les montagnes qui l’entourent. Grâce aux connaissances géologiques de Pierre Ruch, elle s’est intéressée au caractère tellurique de la région, et à la notion de faille que nous partageons avec le minéral.

18/06

à partir de 19h
BAL REBONDISSANT

19/06

17h  Apéritif concert Sandrine Weidmann, violon et piano

 » L’archet frappe sur la corde avec un degré de force proportionné à sa quantité de notes (Bériot, Méthode de violon). On frappe, on rebondit, on ricoche .. ! »
On parle aussi de ricochets pour désigner des jeux de langage, consistant en une ritournelle de questions et de réponses sans fin.
Jeux de sons, de rythme, de synchronisation, le ricochet est un élément très musical.
Le concert proposé commence par le ricochet du violon tzigane, pour faire échos aux sons rebondissants et volontiers répétitifs du piano, en passant par les cliquetis de la musique baroque et rebondissant sur la chanson « Ricochets » de Georges Brassens comme un clin d’oeil. Le programme évolue d’une pièce à l’autre par ricochets, par jeux de miroir, d’association de tonalités et de caractère évoquant la technique du ricochet.

■ Les Yeux noirs (air tzigane)
■ Hora spicatto, Dinicu
■ Jardins sous la pluie, Debussy
■ Pour remercier la pluie au matin, Debussy
■ L’Aquarium, Saint-Saens
■ Le Tic Toc Choc (ou les Maillotins), Couperin
■ Le Coucou, Daquin
■ Le Rappel des oiseaux, Rameau
■ La Poule, Rameau
■ Tarentelle, Prokofief
■ Les Ricochets, Brassens

Pianiste et violoniste, Sandrine Weidmann est originaire de Metz, où elle effectue ses études en formation musicale, violon, piano, accompagnement au piano, histoire de la musique et musique de chambre.
Sensible au dialogue des arts, elle se forme à l’Université de Paris-Sorbonne en musicologie, dans la spécialité « musique et arts plastiques ».
Passionnée par les arts de la scène, elle collabore avec diverses formations musicales et des artistes de tous horizons plasticiens, comédiens, peintres et danseurs.
Elle enseigne le piano au Conservatoire de Mulhouse depuis 2006.

24/06

18h30 LE VRAI VISAGE DE KETHERYN BABST

Ketherin Babst cultive le mystère et ne s’est jamais montrée en public. Saurons-nous ce soir qui se cache derrière ce personnage ?

25/06

20h30 SOIREE KATIA ET MAURICE KRAFFT

26/06

17h  Apéritif concert Màrcia

Pour le Festival  de l’Eau à Wattwiller, Màrcia a fait un choix de musiques brésiliennes dont l’eau est un élément important tel « Águas de março » de Tom Jobim, où on raconte des faits de la vie quotidienne dans sa grande diversité et les pluies en mars qui annoncent la fin de l’été.
« O Rio » une de ses compositions, raconte cette rivière qui est toujours la même tout en étant à chaque instant une autre…
En voyageant  plus vers le nordeste du Brésil dans ces terres arides  « Asa branca » de Luiz Gonzaga raconte les diasporas, toutes ces personnes qui doivent quitter cette terre qui se désertifie en attendant les pluies.

Et plein d’autres chansons interprétées par Márcia accompagnée par sa guitare.

Márcia est une brésilienne, styliste, fondatrice du projet « Chaussettes Orphelines », musicienne et plasticienne qui habite et travaille à Paris.

Dans les lieux partenaires

Médiathèques

Expositions visibles aux horaires d’ouverture des médiathèques de la Communauté de Communes  Site

16/06 au 27/08

Médiathèque de Cernay
15 rue James Barbier 68700 Cernay

Violaine Chaussonnet

Photographies et livre d’artiste

Invitée à participer au parcours de la FEW2022, Violaine Chaussonnet a fait un travail en résidence sur le territoire qui est présenté dans la crypte de l’église de Wattwiller. Elle a également passé une semaine avec des groupes adultes/enfants de l’Agora de Cernay pour leur faire partager son regard sur le monde. Leurs travaux, réalisés en duos, sont accrochés sur le parcours de la FEW.
Elle expose à la Médiathèque de Cernay une série de photographies argentiques commencée en 2020 qui met souvent en scène ses jeunes enfants.
Ses cadrages en plan rapproché révèlent des correspondances entre la chair et la roche. Les ressemblances de formes et de textures nous rappellent que les pierres si dures sont également très douces, et qu’elles peuvent se briser. Mais elles rendent encore plus sensible cette différence essentielle dans la temporalité et la vulnérabilité de ces jeunes corps. Violaine exprime avec force l’émerveillement et l’inquiétude présents dans le regard de toute mère en le rapportant à l’universel.

nos corps comme des pierres est aussi un livre d’une cinquantaine de pages, imprimé et relié par l’artiste elle-même. Ce livre d’artiste a été édité en 13 exemplaires
signés. La photographe présente souvent son travail sous forme de livre où les images dialoguent avec l’écriture qui fait partie intégrante de son travail artistique. Sur le parcours de la FEW, l’artiste présente un «leporello» ou livre accordéon car il se déplie grâce à une technique particulière de pliage et de collage de ses pages.

« La série nos corps comme les pierres est née de mon désir vif et soudain pour l’élément minéral, tandis que je travaillais jusqu’alors essentiellement avec le corps et l’élément végétal. J’ai le désir des pierres dans ce qu’elles ont d’indestructible et de fondamental. Elles sont anciennes, immortelles, proches de quelque chose d’absolu et d’inconditionné.
Avec ce désir des pierres, je suis allée photographier. Et j’ai fait l’expérience de la sensualité des roches : les pierres sont comme des corps qui se frôlent, des corps aimés qui ont des plis, des creux, des fentes, des aspérités ou des saillies…
Le second mouvement qui a fait naître cette série est l’apparition spontanée dans mon esprit d’images qui me hantaient et qu’il me fallait réaliser : des images de pierres posées sur le corps de mes enfants. C’était pour moi dans ces images mentales, la sensation de faire se rencontrer le mortel et l’immortel, le très jeune et le très ancien ; c’était pour moi l’imagination du salut de ces corps aimés. » Violaine Chaussonnet

 

Livret d’exposition à télécharger
Violaine CHAUSSONNET nos corps comme des pierres

19/06 au 28/08

Médiathèque de Thann
8 rue Anatole Jacquot 68700 Thann

Bernard Plossu et Francis Kauffmann

Photographies
Exposition proposée par la Biennale de photographies de Mulhouse

Commissariat d’exposition : Nicolas Bézard
« Il faut toujours aller là où les routes s’arrêtent sur les cartes, là où il n’y a plus rien », aime à rappeler Bernard Plossu, livrant par ces mots une clé essentielle de son rapport au monde.
En 1989, le photographe publie Le jardin de poussière. Ce livre, devenu mythique, est le fruit de longues marches dans le désert de l’Ouest des États-Unis. À l’écart de la civilisation moderne, mais au plus près des esprits Apaches qui hantent ces étendues de sécheresse, Plossu s’est confronté au silence et à l’infini du paysage, au mystère du visible. Il en a rapporté des images qui, par leur extrême sobriété formelle et le choix assumé du petit format, contredisent l’idée de spectaculaire, et révèlent au contraire un lien intime,
subtil, avec ces lieux empreints de cosmicité et de mythes. Dans l’exposition Là où les routes s’arrêtent, un dialogue se noue entre la lumière limpide du désert américain, si intelligemment restituée dans les miniatures du Jardin de poussière, et celle captée par Francis Kauffmann depuis vingt ans dans les zones les plus reculées du Haut Atlas marocain. Avec patience, humilité et lenteur, à distance des sentiers battus, le photographe mulhousien a pénétré ces montagnes ancestrales, laissant se déposer en lui et sur le prisme de son appareil les lumières qu’elles renferment. Adepte, tout comme son ami Bernard Plossu, de la discrétion visuelle qu’offre l’objectif de 50 mm, il présente ici des images en noir et blanc pour la plupart inédites.